Avant le dessin, une sensation
Cavale ne commence pas par un cahier des charges. Elle commence par une image que tout le monde a déjà vue sans l’avoir vécue : une silhouette lancée dans la nuit, le bruit d’un moteur qui rebondit contre le béton, une décennie où l’automobile s’est écrite autant sur pellicule que sur la route.
Les années 70 ont produit des machines directes, mécaniques, sans filtre entre l’intention et le mouvement. Ce n’est pas l’époque que nous cherchons à reproduire, c’est la sensation qu’elle laissait : celle d’une automobile qui répond avant qu’on le lui demande.
Cavale est notre tentative de retrouver cette sensation et de la rendre conduisible aujourd’hui.



























